moa

moa
ba la c'est moi^^

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 09:59

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 16:53

marilyn manson

marilyn manson
j'adore trop ce mec,j'adore trop ce qu'il fait...VIVE MARILYN MANSON

# Posté le mardi 28 juillet 2009 12:55

l'anarchisme contre l'antifascisme

l'anarchisme contre l'antifascisme
l'anti-fascisme est la lutte contre l'un des différents modes de gestion de l'Etat et de la domination.Il se place aux cotés de l'anti-théocratisme,anti-démocratisme,l'anti-rébublicanisme...
Il n'est qu'un composant minimal parmi tant d'autres de l'anti-autoritarisme.Si nous decidons cependant de prendre la plume contre l'anti-fascisme d'un point de vue anarchiste,ce n'est pas par amour du fascisme,mais bien par haine de tous les modes de gouvernement de l'Etat,du pouvoir et de ses ennemis qui ne souhaitent que le gérer ou le remplacer par un autre.
L'anti-fascisme a trop souvent servi d'excuse à des unions sacrées et des fronts unis d'alliances contre-naure,il a trop souvent servi à renforcer la succession du fascisme par d'autres sociétés de domination,telles que la démocratie.Lorsque l'anti-fascisme n'est que l'autre nom de la défense de l'existant,il n'est qu'un autre adversaire du projet anarchiste.
C'EST POURQUOI NOUS OPPOSONS ICI L'ANARCHISME A L'ANTI-FASCISME.
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# Posté le mardi 17 novembre 2009 08:54

ecole de merde

ecole de merde
Après la maternité, avant les foyers, usines, bureaux, commissariats, armées,
hôpitaux, cimetières, maisons de retraite, prisons, H.P ... l'école c'est l'enfermement.
En tant qu'enfant, l'élève, petit citoyen, n'est pas "libre". Ca n'existe pas évidemment
la liberté (même pas dans la tête on est d'accord) mais en tout cas, là, c'est de
limitation de mouvements (entre autres) dont il s'agit.
Tous les matins, une fois passée la porte, tu es détenu, pour la journée sous la
responsabilité de l'administration scolaire.
L'école apprend la peur. A la matérialiser en soi.
Peur de sortir du moule, désobéir.
Peur de se faire punir, de décevoir les référents (profs et parents).
Peur, une fois intégrée, indélébile, inscrite pour toujours au fond de chacun de nous.
Peur du flic, de voler, de désobéir, de franchir les limites établies.
Peur comme emprise.
Peur puis tout accepter car désarmé, désamorcé.
Tu trouves normal de répondre à l'appel en début de chaque cours, d'être
constamment surveillé-e, de ne pas être sensé-e circuler à tel endroit à tel moment,
d'avoir obligatoirement sur toi ce carnet de liaison.
Tu te retrouves à faire la liaison entre deux pôles d'autorité, l'administration scolaire
et la famille.
T'es contraint-e d'informer ta famille des conneries que t'as pu faire la veille et des
sanctions dont t'as hérité.
On te met dans la situation de t'autodénoncer...

L'intérêt dans le fait de constamment sensé-e être surveillé-e, c'est de tenter, dès que
possible de déjouer cette surveillance, d'agir de façon déviante, en toute occasion.
Et de s'en griser à s'en rendre dépendant.
Foutre la merde pour son salut.
10, 15, 20, 25 ans à se faire arnaquer. Ça plus tout le reste.
PARCE QUE CA COMMENCE A L'ECOLE,
COMMENCE PAR CRAMMER TON ECOLE.
(dépêche, y' en aura pas pour tout le monde)

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 06:22

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 06:33

ATTITUDE DU RÉVOLUTIONNAIRE ENVERS LUI-MÊME

ATTITUDE DU RÉVOLUTIONNAIRE ENVERS LUI-MÊME
1. Le révolutionnaire est un homme condamné d'avance : il n'a ni intérêts personnels, ni affaires, ni
sentiments ni attachements, ni propriété, ni même de nom. Tout en lui est absorbé par un seul
intérêt, une seule pensée, une seule passion — la Révolution.
2. Au fond de lui-même, non seulement en paroles mais en pratique, il a rompu tout lien avec l'ordre
public et avec le monde civilisé, avec toute loi, toute convention et condition acceptée, ainsi qu'avec
toute moralité. En ce qui concerne ce monde civilisé, il en est un ennemi implacable, et s'il continue
à y vivre, ce n'est qu'afin de le détruire plus complètement.
3. Le révolutionnaire méprise tout doctrinarisme, il a renoncé à la science pacifique qu'il abandonne
aux générations futures. Il ne connaît qu'une science — celle de la destruction. C'est dans ce but et
dans ce but seulement qu'il étudie la mécanique, la physique, peut-être la médecine, c'est dans ce
but qu'il étudie jour et nuit la science vivante des hommes, des caractères, des situations, et de
toutes les modalités de l'ordre social tel qu'il existe dans les différentes classes de l'humanité. Quant
à son but, il n'en a qu'un : la destruction la plus rapide et la plus sûre de cet ordre abject.
4. Il méprise l'opinion publique. Il méprise et hait dans tous ses motifs et toutes ses manifestations
la moralité sociale actuelle. A ses yeux il n'y a de moral que ce qui contribue au triomphe de la
Révolution ; tout ce qui l'empêche est immoral.
5. Le révolutionnaire est un homme condamné d'avance. Implacable envers l'État et envers tout ce
qui représente la société, il ne doit s'attendre à aucune pitié de la part de cette société. Entre elle et
lui c'est la guerre incessante sans réconciliation possible, une guerre ouverte ou secrète, mais à
mort. Il doit chaque jour être prêt à mourir. Il doit s'habituer à supporter les tortures.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 06:43

extrait d'un texte de naphta

extrait d'un texte de naphta
Je déteste la liberté ! Cette idiote à concessions est incapable de se débarrasser de toutes les
contraintes qui y sont immanquablement associées.
La liberté est toujours raisonnable : il faudrait qu'elle s'arrête là où commence celle des autres.
Elle est normée selon des valeurs qui ne me correspondent pas, est que je n'ai jamais approuvé.
Elle est enfin institutionnalisée, et mise en application par la force.
La liberté est un non-sens, la liberté se nie elle-même !
A cette putain déjà trop dégarnie, et aussi attirante qu'un Proudhon en porte-jarretelles, je préfère la
violence sans limite de la toute puissance. Ce caprice d'adolescent naïf se vit au mépris de toutes les
normes, de toutes les lois, et de l'altérité toute entière. Ce caprice se vit !

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 01:59

autre extrait de Naphta

Chaque matin, on s'accoutre, on se pare, on se coiffe, on se parfume, on prend soin de sa peau, on
assortit ses vêtements... Les carcans de la beauté nous assassinent chaque jour un peu plus, les
clichés de la laideur nous repoussent... Les hippies s'uniformisent. Les keupons s'uniformisent. Les
militants s'uniformisent. Les moutons s'uniformisent. Les femmes s'uniformisent. Les hommes
s'uniformisent. Les enfants s'uniformisent. Les vieux n'ont pas laché leurs uniformes.
J'aimerais pouvoir m'arrêter là, mais vous seriez d'accord. Il n'y aurait pas de choc, pas de dégoût de
votre part.
Je gerbe sur leurs uniformes. Je vais chercher mon pain en caleçon. Je me scarifie le front pour
choquer les gens. Qu'ils en gerbent sur les pages glacées de leurs magazines. Les implants sur mon
crâne font peur. C'est parfait. Le tatouage sous mon oeil gauche est parfaitement laid. Quand je les
vois me regarder en sourcillant, je me dis que je n'en ai pas fait assez. Je me roule par terre sur le
trottoir pour me couvrir de saleté. Mes jeans ne sont pas troués, c'est l'apanage des rebelles à la
mode. Je ne porte pas de jeans. Mes pantalons sont cousus avec de vieilles nappes. La beauté est
une mouche à merde à abattre. Je me rase les sourcils et les cils pour être laid. Je me rase et me
coupe les cheveux au couteau. Ma peau sale et pleine de bouton est cachée par les poils noirs que je
laisse pousser en désordre. Ma peau est pâle. J'emmerde ces bourgeois de l'apparence et leurs
séances de bronzage. Avec un couteau, je me suis tordu les canines. Mon corps est à moi, et pas à
ces salauds qui plébiscitent à grand coup de caméras, de photos et de top models. Les piercings sont
une mode... Mon oreille gauche est percée avec des agrafes. Mes t-shirts sont couverts de sang en
permanence. Le sang, c'est une saleté bien aimable. Elle ne se lave pas. C'est parfait.
ça vous révolte peut-être... ça ne m'étonnerait pas. C'est que vous avez un magazine people dans la
tête.
Ou alors, vous comprenez, mais vous cultivez tout de même la beauté... Oh, bien sûr, vous pensez
être subversifs, en portant un perf' plein de badges, un pantalon baba cool, en vous maquillant
seulement un peu, ou autre... Vous avez seulement un magazine moins connu dans la tête.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 08:43

extrait du:"Petit manuel anarchiste individualiste"

extrait du:"Petit manuel anarchiste individualiste"
Etre anarchiste c'est nier l'autorité et rejeter son corollaire économique: l'exploitation. Et cela dans
tous les domaines où s'exerce l'activité humaine. L'anarchiste veut vivre sans dieux ni maîtres ; sans
patrons ni directeurs ; alégal, sans lois comme sans préjugés ; amoral, sans obligations comme sans
morale collective. Il veut vivre librement, vivre sa conception personnelle de la vie. En son for
intérieur, il est toujours un asocial, un réfractaire, un en dehors, un en-marge, un à-côté, un
inadapté. Et pour obligé qu'il soit de vivre dans une société dont la constitution répugne à son
tempérament, c'est en étranger qu'il y campe. S'il consent au milieu les concessions indispensables -
toujours avec l'arrière pensée de les reprendre - pour ne pas risquer ou sacrifier sottement ou
inutilement sa vie, c'est qu'il les considère comme des armes de défense personnelle dans la lutte
pour l'existence. L'anarchiste souhaite vivre sa vie, le plus possible, moralement, intellectuellement,
économiquement, sans se préoccuper du reste du monde, exploitants comme exploités ; sans vouloir
dominer ni exploiter autrui, mais prêt à réagir par tous les moyens contre quiconque interviendrait
dans sa vie ou lui interdirait d'exprimer sa pensée par la plume ou la parole.

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 06:12

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 06:28

Raoul Vaneigem

Raoul Vaneigem
Il n'y a ni bon ni mauvais usage de la liberté d'expression, il n'en existe qu'un usage insuffisant

# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:58

grippe a

grippe a
Création de virus qui réduisent petits à petits la population de la terre, grippe aviaire, grippe porcine, vache folle et on ne sais pas tout.
Provoquer la peur et l'insécurité, pour que les peuples se racrochent aux solutions de leur pays, vaccination général, vaccination mondiale, puçage mondial .

Vous aurez deux choix mourir d'un de ces fameux virus ou vous vacciner et être pucés,
vous disiez non, que vous jamais vous ne vous laisserez mettre une puce mais vous as ton demander votre avis, vous as t-on donné le choix?????????

Posez vous les bonnes questions, nous n'avons plus le temps d'attendre REVEILLEZ VOUS
VIVA LA REVOLUTION!!!!!

# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:48

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 06:26